mercredi 25 novembre 2009
Réplique
Snatch
" - Londres !
- Londres ?
- Londres.
- Londres ?
- Oui, Londres, vous savez bien, fish, chips, tasse de thé, bouffe
dégueu, temps de merde, Mary Poppins de mes deux, Londres !"
Bonus : "Mon premier film était si mauvais qu'aux États-Unis, dans sept États, on l'utilise pour remplacer la peine de mort." (Woody Allen)
dimanche 15 mars 2009
La guerre des boutons
De Yves Robert.
Avec des gosses.
Durée : 1h 30min.
"Si j'aurais su j'aurais pas v'nu." Petit Gibus.
Lucas Charrier
jeudi 29 janvier 2009
Trainspotting
Choose Life. Choose a job. Choose a career. Choose a family. Choose a
fucking big television, choose washing machines, cars, compact disc
players and electrical tin openers. Choose good health, low
cholesterol, and dental insurance. Choose fixed interest mortgage
repayments. Choose a starter home. Choose your friends. Choose
leisurewear and matching luggage. Choose a three-piece suite on hire
purchase in a range of fucking fabrics. Choose DIY and wondering who
the fuck you are on Sunday morning. Choose sitting on that couch
watching mind-numbing, spirit-crushing game shows, stuffing fucking
junk food into your mouth. Choose rotting away at the end of it all,
pissing your last in a miserable home, nothing more than an
embarrassment to the selfish, fucked up brats you spawned to replace
yourselves. Choose your future. Choose life... But why would I want to
do a thing like that? I chose not to choose life. I chose somethin'
else. And the reasons? There are no reasons. Who needs reasons when
you've got heroin?
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une
famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à
laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boîtes
électroniques, choisir la santé, un faible taux de cholestérol et une
bonne mutuelle, choisir les prêts à taux fixe, choisir son petit
pavillon, choisir ses amis, choisir son survet' et le sac qui va avec,
choisir son canapé avec les deux fauteuils, le tout à crédit avec un
choix de tissu de merde, choisir de bricoler le dimanche matin en
s'interrogeant sur le sens de sa vie, choisir de s'affaler sur ce
putain de canapé, et se lobotomiser aux jeux télé en se bourrant de
MacDo. Choisir de pourrir à l'hospice et de finir en se pissant dessus
dans la misère en réalisant qu'on fait honte aux enfants niqués de la
tête qu'on a pondu pour qu'ils prennent le relais, choisir son avenir,
choisir la vie. Pourquoi je ferai une chose pareille ? J'ai choisi de
ne pas choisir la vie. J'ai choisi autre chose, les raisons... Y' a pas
de raisons. On a pas besoin de raisons quand on a l'héroïne.
Paul Poitrenaud
samedi 6 décembre 2008
Taxi Driver
Travis Birkel (Robert de Niro) :
Faster than you. Fucking sick. Shitheel!
...
I'm standing here. You make the move.You make the move. It's your move.
Don't try it you fuck.
...
You talking to me ? You talking to me ? You talking to me ? Then who the hell else are you talking to ? You talking to me ? Well, I'm the only one here. Who the fuck do you think you're talking to ? Oh yeah ? Yeah ?
It's ok...
Traduction : (j'en suis pas sur parce que j'ai vu le film en original)
Ordure. Je flingue plus vite que toi. Tu me provoques? Alors mec tu me provoques ? Tu provoque? Fais pas ça dégonflé.
C'est à moi que tu parles ? C'est à moi que tu parles ? C'est à moi que tu parles ? Alors à qui est-ce que tu parles bordel ? T'en vois un autre que moi ici ?
J'en vois pas d'autre que moi ici.
A qui tu parles alors ? Tu vas le dire oui ou non ?
Ah oui.. Bon, d'accord.
Critique d'ici peu ;)
vendredi 20 juin 2008
Persepolis
La grand-mère de Marjane parle à sa petite-fille, Marjane :
"Dans la vie tu rencontreras beaucoup de cons, restes toujours digne et intègre à toi même."
Lucas Charrier
jeudi 15 mai 2008
Raging Bull
(Jake est persuadé que son frère couche avec Vicki, la femme de Jake)
Jake La Motta: Did you fuck my wife?
Joey La Motta: What?
Jake La Motta: Did you fuck my wife?
Joey La Motta: [pauses] How do you ask me that? I'm your brother and you ask me that? Where do you get you're balls big enough to ask me that?
Jake La Motta: I'm gonna ask you again, did you or didn't you? Just answer the question.
Joey La Motta: I'm not gonna answer that. It's stupid. It's a sick question and you're a sick fuck and I'm not that sick that I'm gonna answer it. I'm leaving, If Nora calls tell her I went home. You know what you should do? Do a little more fucking and a little less eating, so you don't have to blame it all on me and everybody else, you understand me? You're cracking up! Ya' fucking screw ball ya'!
[______________________________]
(Jake est persuadé que Vicki le trompe avec son frère)
Vicki LaMotta: I sucked your brother's cock.
Jake La Motta: You sucked my brother's cock?
Vicki LaMotta: Yeah, I sucked his cock. I sucked all their cocks - what do you want me to tell you?
[as Jake starts moving to leave the house and confront Joey]
Vicki LaMotta: His fucking cock is bigger than yours.
Paul Poitrenaud
dimanche 13 janvier 2008
Les raisins de la colère
Les raisins de la colère.
( fin du film )
Le fils :
- Tu as la frousse Ma'
La mère :
- La frousse ?
Je n'aurai plus jamais la frousse.
Je l'ai eu... Pendant un moment, j'ai cru qu'on était fichus.
On était comme entouré d'ennemis.
Il n'y avait plus personne de gentils.
Alors j'ai eu peur, j'avais la frousse, comme si s'était le désert.
Le père :
- C'est toi qui nous fait avancer Ma'.
Je ne vaux plus rien je le sais.
J'ai passer mon temps à me rappeler comment c'était avant.
J'ai pensé au pays.
Je ne le reverrai plus jamais.
La mère :
- Une femme s'adapte plus facilement au changement.
...
Pour une femme, la vie est comme un fleuve qui coule,
il y a des chutes mais le fleuve passe quand même.
Une femme voit la vie comme ça.
Le père :
- Peut-être mais on en prend plein la gueule.
La mère :
( rire )
- Je sais bien.
Ca nous endurcit.
Les riches naissent, ils meurent, leurs enfants n'ont pas de force.
Nous, on avance, on est les gens qui vivent.
On ne peut pas nous balayer, nous écraser.
On ira toujours de l'avant parce qu'on est "les gens".
Lucas Charrier
vendredi 23 novembre 2007
Pulp fiction
Jules Winnfield
Tu connais la Bible ?
Il y a un passage que j'ai appris par coeur et qui convient à la situation.
C'est dans Ezechiel XXVI verset 10 : "La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l'œuvre du Malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité, se fait le berger des faibles qu'il guide dans la vallée d'ombre de la mort et des larmes... Car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J'abattrai alors le bras d'une terrible colère, d'une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l'Éternel quand sur toi s'abattra la vengeance du Tout-Puissant !"
(coups de feu)
Star Wars episode 5 "L'empire contre-attaque"
"Luke je suis ton père"



















