mardi 22 décembre 2009
Avatar ☆☆☆
Date de sortie cinéma : 16 décembre 2009 
Réalisé par James Cameron
Avec Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver,Stephen Lang, Michelle Rodriguez, Giovanni Ribisi, Joel Moore, Wes Studi, CCH Pounder, Laz Alonso...
Long-métrage américain. Genre : Science fiction, Aventure
Durée : 2h41 min (Beaucoup trop)
Année de production : 2009
Distributeur : Twentieth Century Fox France
Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l'atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des " pilotes " humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère. Ces avatars sont créés génétiquement en croisant l'ADN humain avec celui des Na'vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d'avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d'infiltration auprès des Na'vi,
devenus un obstacle trop conséquent à l'exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na'vi, sauve la vie de Jake...
Les gentils et les méchants vont encore nous faire chié pendant longtemps.
"Avatar" représente peut-être 14 ans de travail, un des plus gros budget du cinéma, et bientôt peut être un des plus gros succès, mais ce n'est pas pour autant gage de qualité. On peut très bien placé un fric monumental dans une bouse tout aussi monumentale. Cependant ce n'est pas tout à fait le cas puisqu'en effet "Avatar" n'est pas un bon film à proprement parlé mais ce qui le sauve considérablement c'est la 3D. Hors les images et encore moins la 3D n'ont fait un
film et encore moins un bon film. Un film qui n'existe que par ses images et n'est qualifié de bon film que si il offre au public du grand spectacle, du grandiose, du spectaculaire, ne peut en aucun cas être un bon film. Un long-métrage doit être un tout. Un ensemble. Une histoire, des images, des acteurs et bien d'autres détails loin d'être insignifiants. Il faut le fond et la forme. Et c'est bien là le problème d'Avatar, c'est que sous prétexte d'être une révolution, tout le monde sort comblé, ravit, éblouit. Bref, on nous en met plein la gueule en nous donnant l'illusion que c'est quand même de la qualité mais tout cela n'est que surface et apparence. On traite de la folie humaine, de l'écologie, de l'amitié, de l'amour, d'un peu de tout en fait mais ça ne s'arrête pas là. La façon de traité un sujet est aussi importante que le sujet en lui-même. "Avatar" est un fourre tout de thèmes sois disants intelligents
qui si ils ne sont pas traités avec un semblant de finesse n'ont alors plus rien d'intéressant.
"Avatar" n'est rien sans la 3D. Hors je me refuse d'aimer un film juste car il est impressionnant et fabuleux visuellement. Bien sûr aujourd'hui la 3D est atout considérable pour le cinéma et il ne faut pas cracher dessus car c'est un progrès qui peut apporter beaucoup au septième art. Si toutefois on sait l'utiliser à des fins purement cinématographiques et non pécuniaires. Ne nions pas l'évidence, James Cameron est une grosse machine à fric. Il nous suffit de regarder sa filmographie : Terminator, Titanic, Abyss et maintenant Avatar. C'est évident. Je ne nie pas avoir passé un bon moment, je ne nie pas non plus le formidable effet des lunettes qui nous enferment encore plus que la salle de cinéma et nous plongent encore plus dans le film qui plus est quand les images projetées sont en relief. Cette
révolution là je ne la nie pas et ne la nierais jamais. Je ne me suis pas non plus ennuyer, j'ai même pris du plaisir à regarder "Avatar". Ce qui est assez bien joué de la part de James Cameron qui nous sert de la merde sur un plateau d'argent et on on redemande. C'est malheureux à dire mais c'est vrai. Mais ne soyons pas dupes, il est indéniable que le scénario n'a rien de nouveau, Cameron est un faux créateur, il n'est qu'une pâle copie des Lucas et autres Gilliam. Son monde à lui est tout beau tout propre tout lisse, rien ne dépasse, il y a les gentils et les méchants, le colonel invincible, le gentil héros (toutefois très bien interprété par Sam Worthington qui est LA bonne surprise du film) qui se rend compte que ses copains sont méchants et que les soit disants sauvages sont en fait gentils et qu'ils sont bien plus intelligents que les hommes. Du réchauffé et re-réchauffé.
"Avatar" n'est qu'une arnaque, ne nous contentons pas de ce qu'on nous offre trop facilement.
Lucas Charrier
samedi 5 décembre 2009
Trésor ☆
Réalisé par Claude Berri, François Dupeyron 
Avec Mathilde Seigner, Alain Chabat, Fanny Ardant...
Long-métrage français. Genre : Comédie
Durée : 1h25 min
Année de production : 2009
Distributeur : Pathé Distribution
Synopsis : Jean-Pierre et Nathalie s'aiment depuis quatre ans. Pour fêter cet anniversaire, Jean-Pierre offre à sa compagne un cadeau inattendu, un adorable bulldog anglais de trois mois. Nathalie est folle de joie. C'est décidé : il s'appellera "Trésor". Entre elle et l'animal, la relation devient immédiatement fusionnelle. Trop fusionnelle.
On pouvait croire qu'après "Ensemble c'est tout" le nouveau film de Claude Berri serait tout aussi réussit. Mais que nenni, puisque c'est bien à une comédie ridicule, pauvre, sans intérêt, atterrante, cucu et idiote à laquelle nous avons droit. L'affiche et la pub faite autour du film reflète d'ailleurs assez bien l'ambiance de celui-ci. Seul point fort, son acteur : Alain Chabat qui rame comme il peut pour faire avancer à sa façon un film raté.
Si Berri l'avait finit le résultat n'aurait peut-être pas été le même. La question reste malheureusement sans réponse. Je préfère donc me souvenir de "Ensemble c'est tout" ou encore de "Didier le chien". Oublions vite ce "Trésor" qui n'en est pas un.
Lucas Charrier
lundi 2 novembre 2009
Cinéman ☆☆

Date de sortie cinéma : 28 octobre 2009
Réalisé par Yann Moix
Avec Franck Dubosc, Lucy Gordon, Pierre-François Martin-Laval Pierre Richard, Olivier Mag, Anne Marivin, Jean-Christophe Bouvet, Michel Galabru, Marisa Berenson, Olivier Dazat...
Long-métrage français.
Genre : Comédie, Fantastique, Romance
Durée : 1h30 min. Année de production : 2008
Professeur de mathématiques, Régis Deloux a un jour le pouvoir de voyager dans les films où il rencontrera enfin la femme de ses rêves.
Cinéman, on aime ou on aime pas. On aime si on aime Dubosc même
quand il fait et refait du Dubosc. On aime pas, et bien tout simplement si on aime pas Dubosc. Or, par chance Dubosc me fait rire et par conséquent j'ai rit à "Cinéman" le nouveau film de Yann Moix réalisateur de "Podium" qui était aussi une comédie sur un loser mais
cette fois ci interprétée par Benoît Poelvord. Sauf que "Podium", et bien c'était bien mieux.
Car si l'idée de base est excellente, un homme est propulsé dans le cinéma et revisite tous les grands classiques en passant de Kubrick à Scorsese ou encore de "Tarzan" à "Robin des bois" et de Eastwood à Murneau, Yann Moix à sans aucun doute raté le coche. Ce qu'il nous offre à voir c'est plus un brouillon du vrai "Cinéman" qu'autre chose. Le scénario ne tient pas la route, il n'y a aucun rythme, il veut raconter tellement de choses qu'il ne
prend pas assez le temps de nous conter son histoire, il passe d'un scène à une autre n'importe comment, il part dans tout les sens sans tenir compte non pas de la crédibilité car on s'en fout mais du spectateur, bref, c'est totalement foutraque. Vient s'ajouter à cela des dialogues post-synchronisés rajoutés à la va vite de façon
tellement dégueulasse que ça en devient insupportable ainsi qu'un Pef (d'habitude plutôt bon comédien) absolument mauvais, et on se demande donc si c'est l'acteur ou le rôle ou peut-être les deux qui sont à revoir.
Sinon il y a de bonnes trouvailles dans la réalisation, comme Dubosc sous-titré et Dubosc en noir et balnc, de bonnes sorties (Lucy Gordon : "... et maintenant j'me retrouve à faire la pute dans un Scorsese"), et des passages assez amusants.
Mais beaucoup de choses seraient à revoir dans tout ce bazar, ce pot pourrie de comédie qui donne l'impression d'un travail bâclé ce qui est fort dommage surtout avec une actrice aussi belle que Lucy Gordon.
Lucas Charrier
lundi 7 septembre 2009
Donne moi la main ☆☆
Date de sortie : 18 Février 2009
Réalisé par Pascal-Alex Vincent
Avec Victor Carril, Alexandre Carril, Anaïs Demoustier...
Film français, français. Genre : Drame, Drame, Animation
Durée : 1h 20min. Année de production : 2008
Distribué par Bodega Films
Antoine et Quentin, frères jumeaux de 18 ans, décident, à l'insu de leur père, de se rendre à pied en Espagne afin d'assister aux funérailles de leur mère qu'ils ont peu connue. La route va mettre à nu leurs différences de manière insoupçonnée.
Si ce road-movie bénéficie d'une base intéressante et exploitable bien que casse-gueule que sont les relations entre frères au cinéma, le film tombe vite dans les clichés, la vulgarité, la caricature grotesque et parfois insensée des frères qui se détestent pour ensuite retomber dans une atmosphère étrange et finir sur une scène sans queue ni tête qui se veut psychologique et intelligente.
C'est pas encore ça donc (mais presque).
Lucas Charrier
Mademoiselle Chambon ☆☆
Date de sortie : 14 Octobre 2009 
Réalisé par Stéphane Brizé
Avec Vincent Lindon, Sandrine Kiberlain, Aure Atika...
Film français. Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 41min. Année de production : 2008
Distribué par Rezo Films
Jean est quelqu'un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari. Et dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l'institutrice de son fils. Il est un homme de peu de mots, elle vient d'un monde différent. Ils vont être dépassés par l'évidence des sentiments.
Truffaut disait qu'avec quelques clichés on pouvait très bien faire des beaux films et faire passer des émotions fortes. C'était certainement l'intention de départ de Stéphane Brizé. Or avec une histoire d'amour cliché il a réalisé un film... ennuyeux. Il a voulu faire "comme", c'est à dire comme ces films lents où le regard simple de deux personnes suffit à décrire ce qu'ils ressentent sans forcement user de paroles inutiles. Mais le fait est que ça ne fonctionne pas, même si l'idée est pas mal, la fin bien et les acteurs très bons, les plans ne sont pas géniaux et les couleurs tristes, ensuite, on s'ennuie à mourir pendant environ 1 heure, je veux bien entendu parler de 1h de plan fixes où la seule chose qui pourrait nous animer serait de compter le nombre de personnes présentes dans la salle.
Lucas charrier
L'Homme de chevet ☆☆
Date de sortie : 18 Novembre 2009
Réalisé par Alain Monne
Avec Sophie Marceau, Christophe Lambert, Margarita Rosa De Francisco...
Film français. Genre : Drame, Romance
Année de production : 2008
Distribué par Rezo Films
Adaptation d'un livre de Eric Holder (qui a quitté la salle en plein milieu du film) "L'homme de chevet" réunit deux acteurs qui n'ont apparemment plus grand chose à nous montrer ni à nous faire ressentir dans un film plat, qui survole son sujet et met en place des histoires et personnages secondaires non aboutit que le réalisateurs laisse de côté jusqu'à la fin. Fin romantico-mielleuse d'une navrante prévisibilité, qui n'est que le simple résumé de tout le film qui reprend les bons filons du psedo drame-romantique : L'homme détruit par l'alcool à cause d'une rupture, la femme tétraplégique sévère et triste qui va s'adoucir et apprendre à être heureuse grâce à l'homme en question qui va lui même par le biais de la femme reprendre sa vie en main.
Et pourtant il a eu le prix du publique. C'est à croire qu'on a pas vu le même film.
Lucas Charrier
dimanche 16 août 2009
Partir ☆☆
De Catherine Corsini
Avec Kristin Scott Thomas, Sergi López, Yvan Attal ...
2009
Durée : 1h 25min
Suzanne, la quarantaine est femme de médecin et mère de famille, elle habite dans le sud de la France, mais l'oisiveté bourgeoise de cette vie lui pèse. Elle décide de reprendre son travail de kinésithérapeute qu'elle avait abandonné pour élever ses enfants et convainc son mari de l'aider à installer un cabinet. A l'occasion des travaux, elle fait la rencontre d'Ivan, un ouvrier en charge du chantier qui a toujours vécu de petits boulots et qui a fait de la prison. Leur attraction mutuelle est immédiate et violente et Suzanne décide de tout quitter pour vivre cette passion dévorante.
Catherine Corsini nous livre là du réchauffé, du déjà vu, un film sans grand intérêt finalement. L'histoire du couple qui se déchire et de la femme qui trompe son mari : un grand classique. Puis le mari salaud qui n' accepte pas le divorce : Vu et revu. Et enfin, la cerise sur le gâteau : La femme qui dans un élan de désespoir tue son mari. Dans le même style Woody Allen l'a
déjà fait et en beaucoup plus réussit car plus intense et mieux rythmé avec le très bon "Match Point" et Truffaut aussi dans "La peau douce". Et comme c'est du Truffaut, ça ne peut être que bien.
Toutefois et heureusement Kristin Scott Thomas sauve une infime partie de ce drame plus que prévisible en nous offrant une fois de plus une prestation d'actrice crédible, touchante et efficace. Comme d'hab.
Pour finir sur une blague facile (car c'est l'été et qu'il faut se détendre quand même) mieux vaut "partir" en vacances que de voir "Partir".
Lucas Charrier
mardi 11 août 2009
Rambo ☆ (et encore...)
Un film de Rambo Sylvester Stallone.
Avec Rambo Sylvester Stallone...
2008
Durée : 1h30
Rambo est un fou. Rambo "emmerde le monde entier". Rambo fait sauter les asiatiques à la sulfateuse.
1h30 partager entre le rire et le désespoir. Faire un quatrième Rambo... Était-ce une blague ? Une erreur de parcours (ceci dit, si on réfléchis comme ça, Sylvester Stallone a fait énormément d'erreurs de parcours) ?
Bref, je ne sais pas vraiment comment qualifier Rambo 4.
D'un point de vue cinématographique, le scénario est quasi inexistant, juste un pretexte trouvé pour voir des asiatiques se fairent tirer dessus ; Les acteurs sont à la limite de la blague -quoique les cascadeurs sont trés bons.
Mis à part le côté film d'action, il ya quelque chose de trés dérangeant dans Rambo. C'est ce côté "Youhou ! Partons massacrer du chinois ! Aprés tout vu combien ils sont, une centaine de plus ou de moins ça se verra pas." Le film véhicule des idées malsaines sur la guerre
durant tout le film. On finirait par croire que la guerre c'est bien. On tue des gens, et alors ? C'est des méchants de toute façon.
Ce genre de film doit, je pense, contribué à maintenir la haine qu'il y a entre les peuples.
Ou alors je n'ai absolument rien compris et tout était à prendre au second degré. Peut-être est-ce le cas... Mais je ne pense pas que le point de vue de Stallone était totalement innocent.
Paul Poitrenaud
Ps : Je déconseille ce film aux personnes sensibles, il y a moults scènes très violentes et dérangeantes.
Et prévoyez de l'eau aussi, voir des gens se balader à côté d'une rivière et la pluie tomber pendant 1h, sa donne soif.
Légende des images :
image 1 : Rambo va égorger un asiatique
image 2 : Rambo mitraille des asiatiques
image 3 : Rambo va arracher l'oesophage d'un asiatique.
lundi 6 juillet 2009
L'âge de glace 3 ☆☆
Réalisé par Carlos Saldanha
Avec en VO : Ray Romano, John Leguizamo, Denis Leary... Et en VF : Gérard Lanvin, Vincent Cassel, Elie Semoun, Christophe Dechavanne, Armelle Gallaud, Alexis Tomassian, Emmanuel Curtil...
Durée : 1h 40min.
La "horde" d'amis désormais célèbre pour leurs épopée glaciaire est aujourd'hui confrontée aux plus grands animaux terrestres, je veux bien entendu parler des dinosaures. Et aux trois fidèles amis s'est rajouté Crash et Eddie, Elie et Buck. Ensemble ils vont affronter tous les danger pour retrouver leur ami Sid kidnappé par de sanguinaires dinosaures assoiffés de sang.
On avait aimé le premier, voire même adoré, on avait apprécié le deuxième et on a vu le troisième. Car même si certains gags sont vraiment très bon et les dinosaures réussies on a quand même l'impression d'être passé à côté de quelque chose. C'est à dire que cette troisième aventure glaciaire ne vous laissera pas un souvenir cuisant, ou devrais je dire un souvenir glaçant (uh uh uh).
Premièrement Carlos Saldanha ne nous installe pas dans le film, à peine assis nous voilà embarqué dans
une histoire un peu précipité.
Ensuite si on parle d'histoire et bien ce dernier volet de la trilogie y perd beaucoup en originalité, en humour et en maturité et y gagne en gamineries et en scènes romantico-niaises un poil référencé côté Disney. Et ça c'est pas bon. Pas bon du tout même. Les personnages sont moins creusés et intéressants et perdent soudainement le pour quoi on les aime comme Diego qui devient un gentil toutou et Mani un petit Mammouth un peu concon.
Et enfin, quant aux graphismes, Blue Sky accentue l'aspect enfantin en arrondissant son trait et en simplifiant chaque personnage et décors, ce qui visuellement, n'est pas top. En plus de la fatigue des yeux provoquée par le port des lunettes 3D.
Sinon, ce dessin-animé amusera beaucoup, grâce aussi et en partie à Scrat sur lequel le réalisateur a décidé de mettre l'accent, on lui donne raison. Car le petit animal déjà culte prend ici plus d'importance pour le plus grand bonheur de tous.
Lucas Charrier
mercredi 1 juillet 2009
Transformers 2 : La Revanche ☆
Réalisé par Michael Bay 
Avec Shia LaBeouf et Megan Fox.
Durée : 2h 31min.
"On dirait que yaurait des robots gentils et des robots méchants extraterrestres avec des noms compliqués et qu' ils chercherait un carré pour connaître plein de trucs pour être les plus forts et pour être les maîtres du monde et de leur planète. Mais yaurait le chef des robots gentils il serait mort alors il faudrait demander à l'ancêtre des robots qui était méchant avant mais que maintenant il est gentil parce que les méchants ils sont vraiment méchants quand même. Ils sont tout noir et ils vivent dans l'obscurité et tout et tout alors c'est pas cool. Et l'ancêtre il leur dirait que pour ressusciter leur copain il faut trouver une vieille clé dans un tombeau de robot. Alors la ils se téléportent en Egypte et ils trouvent les clé mais elle est en poussière alors ils prennent quand même la poudre et ils vont revivre leur copain robot et lui il tue les robots méchants mais pas tous parce que y en a qui s'enfuit comme ça ils reviendront plus tard. Et les gentils ils ont gagnés."
Voilà en gros l'histoire, en plus simplifiée et moins complexe, du dernier chef d' oeuvre de Michael Bay.
Le réalisateur (si on peut appelé ça un réalisateur) américain Michael Bay a certainement du retrouver un
vieux torchon qu'il avait écrit quand il n'avait alors que cinq ans. Dit donc il était évolué le petit Michael me direz-vous ? Je pourrais vous répondre "oui" mais ayant vu le film je serais plutôt tenté par un petit "NON". En tout cas j'espère pour lui qu'il n'a pas écrit ça adulte parce que sinon c'est plutôt effrayant. Je serais lui je n'aurais même pas mis mon nom au générique tant cette chose qu'on appelle apparemment un "film", "une création" et non pas un "effet spécial à lui tout seul" ou encore un "cliché ambulant" ou même un "cirque". Car si son film ne ressemble à rien on peut toutefois l'assimiler à une comédie tant il est ridicule. Le problème c'est que le petit Michael ne l'a pas fait exprès. Il a rassemblé toute les répliques américaines les plus clichés, les plus inutiles, les plus débiles, les plus (la liste est longue)... et les a légèrement adapté à son "film". Il les a juste transférés sur des robots (ou des militaires). Mais
quelle originalité mon petit !
Non parce que quand même il a bossé le petit Michael, avec un budget qu'on ne préfère même pas imaginer il a réalisé un "film" de 2h 30 qui n'a aucun autre intérêt que d'en mettre plein la vue. C'est 2h 30 d'effet spéciaux non-stop. On est à peine assis qu'il nous balance déjà une explosion nucléaire et une fin du monde en vue. Les effets spéciaux ça va cinq minutes. Au début on trouve ça esthétique même jolie. Mais à la fin, que dis je, au début, au milieu et à la fin, avec à peine deux minutes de pause entre chaque scène d'action ça en devient totalement insupportable et fatiguant.
Le petit Michael mise donc tout sur son histoire plus qu'embrouillé, incompréhensible, cliché (y a pas un mot plus fort ?) et farfelue et sur les effets spéciaux. Mais ce qu'il ne sait peut être pas c'est que ce qui sauve une infime partit de son film, c'est son acteur Shia LaBeouf. Quant à son actrice, ou plutôt son mannequin, Megan Fox qui est belle et qui le sait. Mais à la limite en s'en fiche un peu de son jeu puiqu' elle passe la moitié du film avec un décolleté pas dégueu et un mini short ma fois plutôt sympathique.
Tout est réunit pour faire de "Transformers 2 : La Revanche" (Le titre est assez représentatif déjà) le pire film de l'année si ce n'est du siècle (d'accord j'exagère peut-être un peu).
Lucas Charrier















