samedi 7 novembre 2009
☆☆☆☆☆ Clapmag a 2 ans ☆☆☆☆☆

Les aventures cinématographiques de 2 "Clapmen"
Nouvelle année, nouvelle formule.
Clapmag fête aujourd'hui ses 2 ans. 2 ans 291 articles, maintenant 292 et beaucoup de fautes d'orthographe. L'occasion pour nous de changer de couleurs et de bandeau, d'améliorer le logo et de créer de nouvelles catégories (Les films qu'on attend le plus (au début de chaque mois), Les films qu'on a raté au cinéma (à la fin de chaque moi), Le portrait du mois (tous les premiers mercredi du mois), La meilleure couverture d'un magazine de cinéma du mois). Le bandeau comme vous le savez peut-être, changera tout les six mois. Cette fois ci nous avons choisit d'y intégrer Alain Chabat tout d'abord, car c'est une des figures du cinéma et de la comédie française mais aussi car c'est un grand acteur et réalisateur. Alors c'est Chabat certes mais c'est surtout Chabat avec la fameuse couronne de laurier qu'il portait dans "Astérix et Obélix mission Cléopâtre" qu'il réalisa en 2001. Et ce n'est pas pour rien car je considère que une des meilleure comédie française sinon LA meilleure, légèrement égalée avec "La classe américaine" ou "OSS 117" mais difficilement. Ensuite "Tron" car c'est l'ancêtre de la 3D et que l'animation à pris ces dernières années un essor considérable. Puis "Lost In Translation" car c'est un de mes films préféré tout simplement. Et enfin Kyle Maclachlan dans "Twin Peaks" car, n'ayons pas peur des mots, c'est une des meilleurs séries (Ca fait beaucoup de meilleur je sais).
Cette année fut quant à elle riche en émotions et nouveautés avec notre premier interview, celui de Roger Arpajou, photographe de plateau, que nous ne remercierons jamais assez et dont nous vous donnerons des nouvelles prochainement, ainsi que les festivals de Auch et d'Angoulême. Nous espérons donc que la suivante le sera encore plus et que vous prendrez du plaisir à nous lire et à nous suivre dans nos folles aventures : Les aventures cinématographiques de 2 Clapman. L'année "Clap" se termine aujourd'hui et une autre commence mais l'année 2009 continue et pour le bonheur d'un grand nombres de cinéphiles puisque nous aurons la chance de voir le très attendu "L'imaginarium du Docteur Parnassus" du grand parmi les grands Terry Gilliam et l'adaptation du conte pour enfants qui promet de bien belles choses, je veux bien entendu parler de "Max et les maximonstres".
Restez connecté et n'oubliez pas de nous visiter et de visiter nos albums photos, notamment le tout récent album intitulé -Clap 2- qui présente toute une pléiade de dessins signé du très prometteur et très jeune Félix. Je vous invite aussi à vous inscrire à nos News Letter qui vous informeront des nouveautés mais aussi à visiter nos liens de sites ayant parfois un lien très indirect avec le cinéma (Bouletcorp, Christian.L.photos...) et les autres directement liés au cinéma (Toledano et Nakache, Michel Gondry, Roger arpajou, INMBD, Allociné, Pixar...).
Il ne me reste plus qu'à vous remercier, vous public, quelque soit votre nombre (et il augmente !), de nous lire. Sur ce, et j'insiste sur ce point, je vous invite à réagir sur nos articles et autres messages que nous publions chaque semaine en postant des commentaires qui j'en suis sûr nous feront progresser (rolala la langue de bois).
Alors allez au cinéma (Non, ce n'est pas un ordre (mais presque)) car la culture est ce que nous avons de plus précieux en ce bas monde.
Lucas Charrier
Encore merci à Djaycee pour tous les bandeaux.
mercredi 7 octobre 2009
"Les Herbes folles" : Le nouveau film de alain Resnais.
samedi 19 septembre 2009
☆☆☆ Hippisez-vous ☆☆☆
http://www.filminfocus.com/focusfeatures/film/taking_woodstock/woodstock_posterizer/index.php
Un petit site promotionnel du film "Hôtel Woodstock" bien sympa pour faire ses propres affiches à la sauce hippie :)
jeudi 10 septembre 2009
Michael Galasso
Ce mercredi 9 septembre, le compositeur Michael Galasso, connu pour avoir signé la musique de "In the Mood for Love" de Wong Kar Wai, est décédé à l'âge de 60 ans, des suites d'une hépatite C.
Michael Galasso, violoniste, chef d'orchestre et compositeur américain, est décédé ce mercredi 9 septembre, à Paris, où il vivait depuis sept ans. Souffrant depuis plusieurs années d'une hépatite C, le musicien avait déjà subi deux transplantations et était dans l'attente d'une troisième greffe. L'homme restera à jamais connu du public pour avoir signé une des musiques les plus mélancoliques de l'histoire du cinéma avec le thème de "In the Mood for Love" de Wong Kar-Wai.
Né d'une mère experte en haut-bois et d'un père chef d'orchestre, Michael Galasso n'a que 11 ans lorsqu'il entame une carrière de soliste. A 18 ans, sa rencontre avec l'Américain John Cage l'influence à jamais. Pour le cinéma, il compose, entre autres, les bandes originales de "Bulletin secret", "En attendant les nuages", et "Séraphine", pour lequel il avait remporté un César en février dernier. Mais outre le cinéma, Michael Galasso s'était également illustré au théâtre en composant les musiques de plusieurs pièces et a même signé deux albums. Ses obsèques auront lieu ce vendredi au cimetière du Père Lachaise à Paris.
lundi 7 septembre 2009
Le jury de la seconde édition du Festival du Film Francophone d'Angoulême
France
Québec
Suisse
Algérie
Cameroun
Belgique
Québec
mercredi 5 août 2009
Merci qui ? sur Cube
dimanche 2 août 2009
A l'occasion de la sortie de "Là-haut" nous vous proposons de laisser dans les commentaires votre top 5 des 10 films d'animation réalisés par les studios Pixar. A vous donc de choisir entre Toy Story 1 et 2, 1001 pattes, Monstres & cie, Le monde de Nemo, Les indestructibles, Cars, Ratatouille, Wall-e et Là-haut.
Lucas Charrier
lundi 6 juillet 2009
☆☆☆☆☆ No pasaran : La conférence ☆☆☆☆☆
Après avoir été invité en tant que "journaliste" par le cinéma "Le regent" à l'avant première de "No pasaran" un
film de Emmanuel Caussé et Eric Martin en présence des deux réalisateurs, de l'actrice Elodie Navarre, du producteur Pierre Javaux et de l'attachée de presse Salina Bellon nous voilà assis autour d'une table ronde entouré de journaliste et de cinéastes. Voilà donc les preuves écrites de notre première conférence qui, il faut bien l'avouer, c'est déroulée dans une ambiance plutôt décontractée voire même assez drôle, mais on vous passera les détails. Par soucis professionnel et par respect pour certaines personnes présentes nous tairons certaines paroles et les laisserons là où elles furent dites. Maintenant que tout est dit je vous propose un petit retour sur cet événement du Mardi 23 Juin à 18h 30 jusqu'à environ 23h 00 la rencontre étant suivie de la projection du film et d'un buffet.
Pour les deux réalisateurs leur film 100 % midi-pyrenees n'est pas militant. Et ils s'en défendent. "No pasaran" est une comédie qui a du fond, qui traite d'un thème sérieux, d'un combat mais qui fait passer toutes ces choses de façon comique sans être "bof, franchouillard ou caricaturé". Et même si leur titre fait référence (voire plus que référence puisque au départ c'est un slogan) à des luttes militantes contre la construction de routes et donc la destruction des paysages, eux ne font que proposer un regard sur les choses, même si ils trouvent cette compétition de celui qui fera le plus de route idiote. "Ce transit n'aide pas forcément les habitants, surtout quand un camion rate son virage et déverse un produit toxique dans une vallée" déclare Eric Martin. En tout cas leur film n'est pas politique, même si la politique occupe une place importante dans la vie quotidienne. Non pour eux, leur film est un portrait d' être humain. Malgré tout ce n'est pas pour autant qu'ils bénéficièrent des aides régionales ou départementales. Au contraire aucune de ces autorisations ne fut débloquée pendant trois mois. En Ariège le sujet gêne c'est pourquoi ils n'eurent par exemple pas de protections pour tourner sur les routes. Pour Caussé "C'est hallucinant, même si c'est une comédie, elle gêne".
Mais les deux réalisateurs ont réussi à finir leur projet débuté en 2006 et aujourd'hui en 2009 ils sont fier de dire "Notre film existe". Et ce ne fut pas une mince affaire, de plus pour eux c'est leur première et dernière comédie la tâche étant trop difficile.
Mais voilà qu'arrive Elodie Navarre, l'héroïne du film oubliée à l'hôtel. Quand on lui demande de parler de son rôle elle répond : "Je joue une asocial qui se prend pour quelqu'un et qui se met en scène. C'est une artiste intéressée par elle-même. Puis elle rencontre Maxens et ne peut s'empêcher d'être touchée par la personne mais aussi par son combat. Elle décide donc de faire quelque chose d'incroyable pour l'aider. C'est une rencontre qui va la faire évoluée." Quant au tournage elle témoigne d'une bonne ambiance.
Mais revenons aux deux créateurs, aux passionnés de cinéma, aux fans de Sergio Leone qui le prouvent par l'affiche. En tant que cinéaste ils n'ont qu'un but : toucher tout le monde. Et pour mieux les comprendre, eux et leur film il est important de les questionner sur leur parcours professionnels.
Ils ont d'abord commencés par un court-métrage : Locked in Syndrome (Le Locked in Syndrome est une maladie qui entraîne une paralyse totale. Cette maladie a aussi donnée lieu à un film de Julian Schnabel "Le Scaphandre et le papillon") qui fut diffusé dans 13 féstivals aux Etats-Unis mais encore à Berlin ou à Huesca.
Ils continuent ensuite avec "Les lettres de la mer rouge" (Laurier Première oeuvre-"Prix Marcel Jullian" et Festival International du Film de Télévision Prix Coup de coeur du Jury du public), diffusée le 7 avril 2006 sur arte. Un long-métrage adapté du livre de Henri Monfreid sur son départ à Djibouti avec Arnaud Giovaninetti et Elodie Navarre co-produit par Pierre Javaux et Arte-France. La suite vous la connaissez puisque qu'ils enchaîneront avec "No pasaran" sauf pour Eric Martin qui lui réalisa avec Pierre Carles un documentaire sur Le professeur Choron le 7 Janvier 2009 (16 00 entrées). Il a fait lui les arts appliqués et a commencé sa carrière en tant que dessinateur satirique dans un fanzine, "ZOO" puis dans un autre, "Caniciule" où il travailla avec le professeur Choron. Il dessina ensuite pour d'autres journaux mais il ne supporta pas la censure et fut embauché au "Groeland" où il s'éclate toujours : "Nous sommes des fainéant".
Quant à Emmanuel Caussé il est toulousain et passionné de cinéma. Il a fait 3 ans à l'ESRA et a commencé en bas de l'échelle, de stagiaire régis, à régisseur adjoint, à régisseur générale jusqu'à la production c'est à dire la pub. Mais il a aussi beaucoup appris sur le tas. Selon lui le cinéma est une grande famille, on y entre par toutes les portes. Il suffit de beaucoup de temps et par conséquent de patience.
Clapmag : "La réalisation à deux ça se passe comment ?
Caussé et Martin : "Tout d'abord nous travaillons beaucoup le story-board pour être vraiment prêt sur le tournage et ensuite il est vrai que nous sommes très raccord. On assure ensemble, on alterne, on s'entraide et surtout on doute moins que si on était tout seul. On est plus forts à deux.
E.C : On est deux gentils pitbull (rire). Et il ne faut pas oublier de s'amuser. Car on s'éclate vraiment. C'est tout à fait magique d'être dans la montagne, avec les gens, les acteurs.
Elodie Navarre : Ils sont hyper raccord. On n'a jamais deux informations différentes. Car la création peut-être une souffrance. C'est un dépassement de sois-même constant. Nous les acteurs, ou même l'équipe on a besoin de leader, de personnes fortes. C'est dur à gérer pour eux comme pour nous.
E.M : De plus les personnages sont toujours les même ou alors suivent une certaine progression dans le film mais le tournage ne suit pas l'ordre chronologique.
E.N : On se permet des choses extrêmes et on devient pour ainsi dire un peu schizophrènes. Si tout le monde croit en l'aventure ça se ressentira sur l' écran et les gens y croiront mais il ne faut surtout pas douter sinon les spectateur le verront.
Caussé et Martin : Sinon sur le plateau il n'y avait pas de conflits (si ce n'est des gentils) ni entre nous ni avec les autres membres de l'équipe. Certes il y a une certaines hiérarchie à respecter mais cela n'empêche pas les bonnes relations même en dehors du plateau.
Clapmag : Comment se passe le montage ?
E.C : Le montage est aussi un travail d'équipe, c'est une recherche collective.
E.M : On montre parfois quelques scènes à des personnes extérieures car on n'a plus aucun recul sur ce qu'on fait. On a besoin des réactions des autres. C'est pour ça qu'on passe un très bon moment quand les spectateurs rient et que le film reçoit un bon accueil.
Clapmag : Pouvez nous parler de votre casting ?
Caussé et Martin : Comme nous avons tourné le film dans le Sud Ouest nous avons pris certains acteurs originaires de la région. Mais le problème est que en arrivant à Paris ils ont perdu leur accent. Or on ne devait pas imiter l'accent, ce devait être le vraie accent du Sud. Sinon on mettait le film et les acteurs en danger. Après on a pris les meilleurs acteurs (rire)." ☆
☆ Voir aussi l'album photo de la conférence.
☆ Remerciements : Le cinéma "Le Regent" (Thomas et Charles), Martin et Caussé, Elodie Navarre et Salina Bellon pour leur aide et leur gentillesse.
Lucas charrier


























