Clap le journal du cinéma

Tous nos articles, nos coups de gueules, coups de coeur et critiques de cinéma...

dimanche 20 septembre 2009

District 9 ☆☆☆

Un film de Neill Blomkamp19119466
Avec Sharlto Copley...
1h50 - 2009

Ça fait maintenant 20 ans que les aliens sont sur Terre. Ni pour une quelconque invasion, ni même un paix intergalacticoplanéterospatiale, seulement parce que le vaisseau est en panne. Et étonnamment, le vaisseau ne c'est même pas arrêté au dessus de New York/Los Angeles/Le Pentagone/Miami (Rayez la mention inutile), mais au dessus de Johannesburg, capitale de l'Afrique du Sud. Et depuis 20 ans, les aliens sont victimes du racisme des humains envers eux : Parqués dans le fameux District 9, un immense bidonville où se cotoient aliens et trafiquants en tout genre, ils attendent de l'aide pour faire redémarrer le vaisseau mère. Pendant ce temps, le MNU, une entreprise chargé de la surveillance des "crevettes", décide de déporter les intrus dans le District 10, le 9 devenant trop dangereux pour les populations vivant aux alentours. Le problème, c'est que les aliens, pour qu'ils partent du District 9, ils doivent signer une décharge comme quoi ils sont d'accord. Et ça, c'est Wikus van der Merwe qui s'y colle. Rapidement, la situation déborde et Wikus est atteint au visage par un étrange "fluide" noir...
Film ovni (haha), District 9 est vraiment déroutant. Tourné sous forme de faux19155284_w434_h_q80 documentaire, il commence vraiment fort avec moult documents d'archives troublant de réalisme : Témoignages, vidéos de surveillance, images amateurs, le tout compilé pour donner au spectateur l'impression saisissante que (Flash Spécial : la page c'est fermée accidentellement, j'ai donc perdu une partie de ce que j'avais écrit, maintenant, si ce que vous lisez est nul, j'aurais une excuse).
Je disais donc : Le spectateur finit donc par avoir l'impression que le District 9 existe réellement, ce qui est plutôt une bonne chose, car l'immersion dans l'univers du film est complète.
Mais subitement, le film dégénère. Le faux documentaire génial 44090909_pfait place au film d'action-bourrin-explosif-VinDieselien où les militaires tirent partout en lançant des répliques du feu de Dieu ("Vient voir Papa !" dit-il brandissant sa sulfateuse), et les aliens répliquent avec des armes technologiques très puissantes. Bref, tout ça pour dire que l'ambiance du début du film est complètement gâchée par les 30 dernières minutes. Sinon, les acteurs sont plutôt décevant dans l'ensemble (spéciale dédicace au commando de oufs malades), si ce n'est que les aliens jouent plutôt bien, elles.
Voilà, encore un film qui aurait pu être une excellente surprise, mais qui retombe dans le film cliché américain : Le héros anti-alien qui finit par comprendre leur cause et se battre à leurs côté ; les militaires méchants parce qu'en fait, ils ont pas compris que les aliens avaient un bon fond; et l'happy end, forcément...

Paul Poitrenaud

District 919149593_w434_h_q80

☆ Le site officiel
Date de sortie :  16 Septembre 2009
Réalisé par Neill Blomkamp
Avec Sharlto Copley, David James (II), Jason Cope...
Film néo-zélandais, américain.
Genre : Science fiction
Durée : 1h 50min.
Année de production : 2009

    Quand "District 9" est sortit, nous nous sommes tous écrié : Enfin ! Enfin un film d'extraterrestre originale. Quand le film a commencé je me suis dit : Chouette, ça commence bien. Le genre faux documentaire fonctionne, le montage est bon, les images et les cadrages sont cool, tout comme les aliens, et les acteurs passent inaperçu, car c'est bien ce qu'il faut évidemment si on veut que le docu-fiction réussisse.
    Puis, et c'est là que tout dérape, le documentaire s'est estompé, il a soudainement disparu pour laisser 19119475_w434_h_q80place à une caméra omnisciente et donc à un tout autre genre purement fictionnel. Donc par la même occasion ce qui faisait du film le pourquoi on y était allez s'est échappé. Pour couronné le tout le scénario a totalement viré au film américain de base avec les bons sentiments du héros, le héros à la base plutôt gentil devient un guerrier et le général de l'armée est indestructible. Sans oublier les bonnes vieilles répliques à la con comme : "Viens voire papa !".
    Et ce n'est que vers la fin que l'on retrouve le documentaire, pour nous quitter. Fin qui à mon sens est ce qui pouvait se faire de mieux pour un petit peu "sauver" ce "District 9" qui s'est un moment perdu dans un fouillis de clichés peinant ainsi à trouver de la régularité mais qui heureusement a repris son souffle et nous quitte en beauté sur une touche poétique. 19155280_w434_h_q80
    Une question persiste donc : Pourquoi ne pas avoir suivit tout le long du film l'idée de départ et l'avoir développé comme le début l'avait été ? Pourquoi ne pas avoir persisté dans le docu-fiction ? Quitte à faire de Wikus une ordure totale jusqu'au bout, quitte à ce qu'il ne pense qu'à sa gueule jusqu'au bout, quitte à ce qu'il haïssent les Aliens jusqu'au bout, quitte à ce qu'il les trahisse, que le héros-crevette se fasse démolir.
    Quand bien même vous faites une allégorie SF du racisme et de la connerie humaine intéressante (et Dieu sait qu'il y en a), ayez au moins je vous prie la présence d'esprit de ne pas tomber dans le piège du blockbuster.

Lucas Charrier

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samedi 19 septembre 2009

☆☆☆ Hippisez-vous ☆☆☆

http://www.filminfocus.com/focusfeatures/film/taking_woodstock/woodstock_posterizer/index.php

Un petit site promotionnel du film "Hôtel Woodstock" bien sympa pour faire ses propres affiches à la sauce hippie :)

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vendredi 18 septembre 2009

Max et les maximonstres : Un des films qu'on attend le plus.

Plus d'infos sur ce film

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jeudi 10 septembre 2009

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Michael Galasso

Ce mercredi 9 septembre, le compositeur Michael Galasso, connu pour avoir signé la musique de "In the Mood for Love" de Wong Kar Wai, est décédé à l'âge de 60 ans, des suites d'une hépatite C.

Michael Galasso, violoniste, chef d'orchestre et compositeur américain, est décédé ce mercredi 9 septembre, à Paris, où il vivait depuis sept ans. Souffrant depuis plusieurs années d'une hépatite C, le musicien avait déjà subi deux transplantations et était dans l'attente d'une troisième greffe. L'homme restera à jamais connu du public pour avoir signé une des musiques les plus mélancoliques de l'histoire du cinéma avec le thème de "In the Mood for Love" de Wong Kar-Wai.

Né d'une mère experte en haut-bois et d'un père chef d'orchestre, Michael Galasso n'a que 11 ans lorsqu'il entame une carrière de soliste. A 18 ans, sa rencontre avec l'Américain John Cage l'influence à jamais. Pour le cinéma, il compose, entre autres, les bandes originales de "Bulletin secret", "En attendant les nuages", et "Séraphine", pour lequel il avait remporté un César en février dernier. Mais outre le cinéma, Michael Galasso s'était également illustré au théâtre en composant les musiques de plusieurs pièces et a même signé deux albums. Ses obsèques auront lieu ce vendredi au cimetière du Père Lachaise à Paris.

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Michael Galasso

Découvrez la playlist in the mood for love avec Bande Originale De Film

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lundi 7 septembre 2009

L'affaire farewell ☆☆☆☆☆

Réalisé par Christian Carion19133409_w434_h_q80
Avec Emir Kusturica, Guillaume Canet, Alexandra Maria Lara, Oleksii Gorbunov, Dina Korzun, Philippe Magnan, Niels Arestrup, Fred Ward, David Soul, Willem Dafoe...    
Durée : 1h 53min.

    Moscou, au début des années 80, en pleine Guerre Froide.
Sergueï Grigoriev, colonel du KGB déçu du régime de son pays, décide de faire tomber le système. Il prend contact avec un jeune ingénieur français en poste à Moscou, Pierre Froment. Les informations extrêmement confidentielles qu'il lui remet ne tardent pas à intéresser les services secrets occidentaux.
Mitterrand lui-même est alerté et décide d'informer le président Reagan : un gigantesque réseau d'espionnage permet aux Soviétiques de tout connaître des recherches scientifiques, industrielles et militaires à l'Ouest ! Les deux hommes d'Etat décident d'exploiter ces données ultra sensibles transmises par une mystérieuse source moscovite que les Français ont baptisée : " Farewell ".
Homme sans histoires, Pierre Froment se retrouve alors précipité au coeur de l'une des affaires d'espionnage les plus stupéfiantes du XXème siècle. 19130471_w434_h_q80Une affaire qui le dépasse et qui menace bientôt sa vie et celle de sa famille...

    En plus de réaliser un des meilleurs thriller de l'année Christian Carion offre aussi à Emir Kusturica l'occasion de nous épater et de peut être prétendre à un César tout comme pour son acteur fétiche Guillaume Canet, plus classe que jamais, qui ne nous déçoit pas. Mais pour moi "L'affaire farewell" est plus qu'un simple thriller, c'est tout d'abord un film historique, mais aussi et avant tout un film humain et sensible sur deux personnes aux destins incroyables. L'un est ambitieux et optimiste l'autre et son opposé. Et pourtant il vont "changer le19123966_w434_h_q80 monde".
    Belle histoire, bien racontée et filmée et bien interprétée par un casting de folie (Willem Dafoe, Philippe Magnan, Niels Arestrup, Fred Ward, Alexandra Maria Lara).
    Si à chaque fois que Christian Carion (Joyeux Noël) reprend des faits historiques pour en faire des merveilles, vivement la prochaine guerre froide ou la prochaine seconde guerre mondiale.

Lucas Charrier

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Journal d'un "Clapman" au Festival du Film Francophone d'Angoulême.

IMG_9728 1er jour : Mercredi 26 Août : Départ en bus 7h 45 arrivée à Angoulême 8h 45. Remise du passe pour 20 films et des invitations à quelques avants-

premières. Puis balade dans Angoulême et organisation du reste de la semaine. Repos avant le film d'ouverture "Mademoiselle Chambon".
Projection du film initialement prévue à 20h 30. Et c'est après une heure d'attente dans une salle surchauffée sinon non climatisée, quelques sifflements, des petits scandales, quelques passages de Dominique Besnehard, Vincent Lindon, Aure Atika, Sandrine Kiberlain et Stéphane Brizé, un super discours de Vincent Lindon qui a calmé tout le monde (la classe le vinvin) que le film peut enfin débuté (Voir critique). 
    Résultat : 1 heure d'attente pour ça ? Cela en valait-il vraiment la peine ?

2ièm jour : Jeudi 27 Août : Je commence ma journée de "Clapman" avec "Donne moi la main" à 14 heure. Il faut quand même que je vous dise ce

qui m'a poussé dans la salle. Il y a de cela quelques mois, se trouvait au dos du magazine "Brazil, le cinéma sans concessions" (pour moi le must en matière de magazine de cinéma) l'affiche intrigante de "Donne moi la main". Et c'est donc en ce merveilleux mois d'Août que je découvrais le film, présenté auparavant par le réalisateur par téléphone en mode haut parleur et par deux acteurs, eux bien présents en chair et en os dont Joël Pyrène ou Achille de "Nos jours heureux", et que je sortais déçu, et que j'écrivais une critique que vous pouvez lire ci-après. Je me rend ensuite dans la galerie du champ de mars pour assister à l'émission de France Inter en direct à 18h 00 dont les invités sont les suivants : V.Lindon, S.Marceau, C.Lambert, D.Besnehard, S.Brizé et S.Kiberlain. Comme vous pouvez le constater sur les photos la foule était au rendez-vous, vous imaginez donc combien il était difficile de photographier les stars en se faufilant entre fans de tout genre, de les bousculer (de les insulter aussi accessoirement,) de se mettre sur la pointe des pieds, de lever le bras et de photographier à tout bout de champs dans le vague espoir qu'il en résulte une image potable.
    Je me dépêche ensuite pour arriver à l'heure non pas de la séance de "L'homme de chevet" mais pour arriver à temps pour faire la queue pour "L'homme de chevet" et pouvoir trouver une place libre. Mission accomplie puisque je me retrouve quelques minutes plus tard le cul dans mon siège face aux deux acteurs du film et au réalisateur et enfin face à un film (voir critique ci-après) . Car oui, je suis bel et bien venu voir un film, pas Sophie Marceau comme malheureusement beaucoup de gens. Mais au final le meilleur moment de la soirée aura peut-être était de voir Soso "en vraie". Car même si on se dit que les acteurs on s'en fiche un peu on est quand même fier de rentrer chez soi et de dire : "Je l'ai vu en vrai". En fait non, le meilleur moment de la soirée aura été de rencontrer par hasard toute l'équipe de "No pasaran" (Voir le dossier sur "No pasaran", la critique et l'album photo) à la sortie de "L' homme..." venue présenter le film à Angoulême. Je passe un moment génial à discuter avec l'équipe et je serre la main, excusez du peu, à Murray head et à Bernard Blancan.

3ièm jour : Vendredi 28 : C'est après une bonne nuit de sommeil que je ré-attaque plus en forme que jamais une bien bel journée de cinéma. 1h :

Le jeune acteur québécois de "C'est pas moi je le jure" nous présente son film avant la projection (Voir critique ci-après). 14h : "On dirait que...", là aussi présenté par la réalisatrice par téléphone (voir critique ci-après). 16h 30 : "Rien de personnel" (Voir critique ci-après).  19h : "Panique au village", présenté par le réalisateur, le co-scénariste et le producteur (Voir critique ci-après). Je termine enfin ma journée par un film présenté dans le cadre du Focus sur François Dupeyron, "Aide toi le ciel t'aidera", en plein air sur le champ de Mars, confortablement assis par terre, tous les transats Canal + étants occupés. Ce n'est donc pas la peine de vous dire que je suis tomber comme une masse dans mon lit après une telle journée (5 films). C'est dur la vie de festivalier.

4ièm jour : Samedi 29 : Aujourd'hui, journée tranquille. Je consacre ma matinée au repos et commence par "Un prophète" qui n'est certes pas présenté au festival mais tant qu'à faire, je

suis au cinéma, rien d'autre ne m' intéresse alors let's go (Voir critique ci-après). Maintenant diréction "ma campagne", la banlieue angoumoisine pour "Le vieil homme et l'enfant" (Voir critique ci-après), puis je reviens dans le centre, cette fois-ci en avance pour "Les vacances de mr Hulot en plein air", confortablement assis SUR LES FAMEUX TRANSATS CANAL + (Voir critique ci-après).

5ièm et dernier jour : Dimanche 30 : 11h 15, CIBDI : "Mourir d'aimer" un film de José Dayan avec Muriel Robin qui raconte l'histoire d'une relation

amoureuse entre un jeune Lycéen et sa professeur. J'arrive malheureusement trop tard et ne peut pas rentré. Mais je croise quand même Muriel Robin "en vrai", qui après que je lui ai donné la carte "Clapmag" (Oui car nous avons une carte. Ca vous embouche un coin !) me fait un clin d'oeil. Soudain, sans plus attendre, ma grand-mère (Oui j'ai une grand-mère. Ca vous embouche un coin !) me lance : "Et ben, elle est toujours dans son rôle, elle t'a fait de l'oeil".
    Puis arrive enfin un des moments le plus attendu du Festival : la remise des prix. Une heure d'attente plus tard, je me précipite aux balcons du théâtre pour avoir la meilleure place. Et c'est chose faite. Le présentateur arrive, il se lance dans un discours d'ouverture, puis appelle Jean-michel Bernard compositeur de Gondry, Chabrol, Dupeyron et Veber.

Le palmarès :

Valois du film : "C'est pas moi je le jure".
Valois de la mise en scène : "Panique au village"
Valois du meilleur acteur : Julien Courbey pour "Orpailleur".
Valois de la meilleure actrice : Jacky tavernier pour "L'absence".
Valois du public : "L'homme de chevet"
Valois Magellis : "Rien de personnel"

    Bilan de la cérémonie : Je suis d'accord pour le Valois du film, de la mise en scène et le Valois Magellis, je n'ai malheureusement vu ni "Orpailleur" ni "L'absence", par contre je peux crier haut et fort que je ne suis pas d'accord avec le Valois du public. Sinon la cérémonie n'était pas éxtraordinaire et on ne peut pas dire que le suspens fut à son comble. Heureusement que pour remettre le Valois du public la dame s'est trompée et a remis le Valois du film. Ca a fait rire tout le monde et remis un peu de piquants dans tant de seriosité et de morosité.
    20h 30 : De retour au CGR dans la salle spéciale des "invités" pour "L'affaire Farewell". Malheureusement Guillaume Canet n'est pas là mais le plus important me direz vous c'est que le réalisateur Christian Carion soit là ainsi que le producteur Christophe Rosignon (Voir critique ci-après).
A la fin de la projection C. Carion se trouve juste à la sortie de la salle. Je sors mon appareil photo, une carte "Clapmag" et me prépare psychologiquement à parler au réalisateur de "Joyeux Noël". Or, il se trouve que un quart d'heure plus tard j'étais encore en train d'attendre qu'il soit libre. Mais ce que vous ne savez pas c'est que pendant ces 15 minuscules petites minutes la pression est montée, montée, montée, jusqu'à ce que je puisse lui parler, enfin, bafouiller. Moi qui suis d'habitude plutôt à l'aise je me suis mis à dire n'importe quoi et à oublier que je voulais faire une photo. Heureusement que je me le suis fais rappeler par Mr Carion lui-même. Après quelques phrases entrecoupées de "heu..." et de "Gnnnn" je fis une photo au-dessus de la pancarte "Toilettes" du CGR et une fois la carte remise je partais en courant. Ne cherchais d'explications rationnelles à cet acte, il n'y en a pas, si ce n'est le stress.

6ièm jour : Lundi 1 Septembre : Départ en train à 7h 29. Fin du festival.

Remerciements :

Jean-Louis, Philippe, Isabelle, Simone, Bernadette, J-C et Valérie.

Lucas Charrier

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Le jury de la seconde édition du Festival du Film Francophone d'Angoulême

Sandrine BONNAIRESB












France

Robert CHARLEBOIS
charlebois











Québec

Jean-Philippe ECOFFEY
Ecoffey











Suisse

Lyes SALEM
salem











Algérie

Jean-Pierre BEKOLO
bekolo











Cameroun

Déborah FRANCOIS
francois











Belgique

Eva BETTAN
bettan











France

Karine VANASSE
Vanasse











Québec

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La cérémonie de clôture du Festival


Cérémonie de clôture de la deuxième édition du FFA
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