jeudi 28 mai 2009
Etreintes brisées ☆☆☆☆☆
Avec Penélope Cruz, Blanca Portillo, Lluis Homar, Jose Luis Gomez, Ruben Ochandiano, Tamar Novas, Kiti Manver, Lola Dueñas, Angela Molina, Mariola Fuentes, Carmen Machi
Durée : 2h 9min
Harry Caine, de son vrai nom Mateo blanco est un scénariste et ancien réalisateur de renommée. Aujourd'hui, Harry vit grâce aux scénarios qu'il écrit et à l'aide de son ancienne et fidèle directrice de production, Judit García, et du fils de celle-ci, Diego. Depuis qu'il a décidé de vivre et de raconter des histoires, Harry est un aveugle très actif et attractif qui a développé tous ses autres sens pour jouir de la vie, sur fond d'ironie et dans une amnésie qu'il a volontairement choisie ou, plus exactement, qu'il s'est imposé. Il a effacé de sa biographie tout ce qui est arrivé quatorze ans auparavant. Il n'en parle plus jusqu'au jour où Diego commence à lui poser des questions. C'est alors qu' Harry se voit dans l'obligation de tout lui dire. Même les choses les plus difficile dont il préférerait ne plus parler. Mais il le
faut. Pour en finir avec toute cette folie. Une histoire d'amour folle, dominée par la fatalité, la jalousie et la trahison.
Etreintes Brisées est un vrai Almodovar : ses images, magnifiques, son actrice, splendide, son histoire, complexe, riche, émouvante et parfois même drôle. Un film plein de mystère, dans lequel on plonge du début à la fin, grâce aussi au montage qui ne suit pas l'ordre chronologique. Une histoire qui vous prend et ne vous lâche plus donc, interprétée par des acteurs impressionnants de justesse, et filmé de façon exceptionnelle avec des couleurs et des plans d'une qualité rare.
Le réalisateur espagnole réalise aujourd'hui un de ses meilleurs film : avec talent et force.
Saisissant, troublant... Emouvant. Senor Almodovar déclare ici clairement sa flamme au cinéma.
Good Morning England ☆☆☆☆☆
Avec Philip Seymour Hoffman, Rhys Ifans, Bill Nighy, Emma Thompson, Nick Frost, Kenneth Branagh, January Jones, Gemma Arterton, Jack Davenport, Rhys Darby, Talulah Riley, Tom Wisdom, Tom Sturridge...
Durée : 2h 15min.
Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu'il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d'un équipage éclectique de DJ's rock and roll. À leur tête se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d'un humour acéré ; l'adorable Simon, qui cherche l'amour ; l'énigmatique Midnight Mark, séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin, qui possède l'intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour John, le chroniqueur des actualités, et Angus "The Nut" Nutsford, qui est sans doute l'homme le plus agaçant d'Angleterre...
La vie en mer du Nord est riche en événements...
Pour son deuxième long-métrage Richard Curtis réalise un film sur le Rock, plutôt surprenant face à son
précédent film "Love actually". Pas si surprenant que ça toutefois car bien que "Love actually" soit une love story américaine, il n'en reste pas moins une bonne comédie romantique pas si cucu et cliché. Curtis réaffirme tout son talent de réalisateur et de scénariste d'autant plus qu'il aborde un genre pas totalement nouveau mais presque. Il est important de rappeler que cet anglais avait auparavant signé les scénario des géniaux "Quatre mariages et un enterrement" et "Coup de foudre à Nothing Hill". Mais détrompez-vous, "Good morning england" ne ressemble en aucun cas à ces précédent sinon dans son humour très... British. Les adepte des mouchoirs et des scènes émouvantes à souhait (comme moi) seront peut-être déçu, mais ce film SUR le rock n'en reste pas moins une réussite autant dans le scénario que dans la réalisation et dans l'interprétation que dans la BO.
Il retrouve ici Rhys Ifans pour qui il avait écrit le rôle hilarant du boulet Spike dans "Coup de foudre à Nothing Hill", mais aussi Emma Thompson et Bill Nighy qu'il avait dirigé dans "Love actually".
En plus d'une BO forcement magnifiquement rock et tout à fait splendide, R.C à su s'entourer d'un casting
en or (sans Hugh Grant cette fois ci). Avec notamment Phillip Seymour Hoffman (nominé cet année aux oscars) et le jeune Tom Sturridge dans le rôle de Carl.
Le film passe des Kinks aux Rolling Stones, de Jimmi hendrix a David Bowie. Bref, un pur régale.
Curtis : réalisateur à la fois populaire et de qualité, qui se renouvelle sans cesse sans oublier de donner à ses films la magie, l'originalité et le brin de folie nécessaire à la création de cet aspect si agréable et singulier qui lui est propre. Un super moment de cinéma et de musique.
Chapeau Mister Curtis.
Lucas Charrier
mardi 26 mai 2009
☆☆ Le palmarès du 62 ièm Festival de Cannes ☆☆
Palme d'or
Le Ruban blanc de Michael Haneke
Grand Prix
Un prophète de Jacques Audiard

Prix exceptionnel du Festival de Cannes
Alain Resnais

Prix d'interprétation masculine
Christoph Waltz (Inglourious basterds)

Prix d'interprétation féminine
Charlotte Gainsbourg (Antichrist)

Prix de la mise en scène
Kinatay de Brillante Mendoza

Prix du scénario
Nuits d'ivresse printanière de Lou Ye

Prix du jury
ex aequo Fish tank d'Andrea Arnold et Thirst de Park Chan-Wook
Caméra d'Or
Samson et Delilah de Warwick Thornton (Australie) photo ci-dessous
Mention spéciale : Ajami de Scandar Copti, Yaron Shani
Prix remis par Isabelle Adjani, Jury présidé par Roschdy Zem
Prix du court métrage
Arena de Joao Salavisa
Mention spéciale : The Six dollar fifty man
Lucas Charrier
Pulp Fiction
Découvrez The Lively Ones!
samedi 16 mai 2009
Star Trek ☆☆☆
Avec Chris Pine, Zachary Quinto, Eric Bana, Simon Pegg, Winona Ryder, Karl Urban, John Cho, Zoe Saldana, Bruce Greenwood, Bruce Greenwood...
Durée : 2h 8min.
C'est à bord de l'U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l'histoire que le tout nouvel équipage de Star Fleet va embarquer pour un voyage quelque peu mouvementé.
Dans ce périple semé de dangers et d'action les nouvelles recrues doivent tout faire pour empêcher le plan diabolique d'un être maléfique menaçant l'humanité toute entière dans sa quête de vengeance.
Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d'un
côté, James Kirk, originaire de la rurale IOWA, tête brulée en quête de sensations fortes, de l'autre, Spock, issu d'une société basée sur la logique et rejetant toute forme d'émotion. Quand l'instinct fougueux rencontre la raison pure, une improbable mais puissante alliance se forme et sera seule en mesure de faire traverser à l'équipage d'effroyables dangers, là où personne n'est encore jamais allé.
Tout en vous téléportant dans le monde incroyable de la science-fiction et des effets spéciaux, "Star Trek", l'adaptation de la série culte créé par Gene Roddenberry dans les années 1960, vous transporte dans un voyage intergalactique ma foie pas trop déplaisant. On ne boude pas son plaisir à admirer cette cacophonie d'effets spéciaux qui il faut bien le remarquer, quand il son bien fait et surtout bien
utilisé, sont plutôt générateurs de belles images et de scènes pour le moins impressionnantes. Il est incroyable de voir tout ce qui est possible de faire avec un ordinateur de nos jours. On reste tout simplement ébahit et scotché par tant de précision technique capable de rendre un effet visuel si net, propre et réaliste (bien que il est difficile de qualifier ou non les décors de "réaliste" n'ayant pas personnellement l'habitude de croiser des trou noirs ou encore des croiseurs interstellaires tous les jours). Ceci dit les effets spéciaux ne font pas tout, car les décors, les jeux de lumières et les costumes (notamment les sweet moulant quitch à souhait) y sont aussi pour beaucoup dans la réussite de cette aventure spatiale. Une réussite esthétique qui permet de mieux aborder le film.
Mais pas de panique, tous les clichés habituels de ce genre de film, c'est à dire grosse machine à fric américaine de science-fiction, sont bien là. Car évidemment il ne faut pas se leurrer, les stéréotypes des gentils et du méchant ont répondus présent à l'appel. Le blanc pour les décors des gentils ? Présent. Le noir pour les méchants ? Présent. Les moches tatoués, mals habillés et sanguinaires côté méchant ? Présent. Le gentil héros grande gueule, beau gosse, courageux, plein de répartit et de bon sens ? Présent. Et enfin, Le happy end ? Présent.
J.J Abrams réalise donc un film (de mec ?) plutôt réussit, bien ficelé, bien quelque peu embrouillé, agréable
visuellement (ou fatiguant pour d'autres), impressionnant et par lequel on se laisse prendre sans hésitation (sans quoi il est difficile d'apprécier la science fiction à sa juste valeur). C'est pas "2001 : L'odyssée de l'espace" même si l'inspiration y est et y sera toujours dans les films de science-fiction, c'est pas non plus du "Star Wars", même si ça s'en approche plus, c'est du Star Trek : son histoire, ses personnages et ses décors : Son univers.
Mais si on parle d'inspiration, et c'est là que "Star trek" est affaibli, et bien celui-ci aurait peut-être du prendre en compte l'aspect capital du chef d'oeuvre de Stanley Kubrick (c'est quelque chose qui est peut-être maintenant difficilement
envisageable) c'est à dire toute la lenteur nécessaire à la création d'une dimension poétique dans ce genre cinématographie.
Agréablement surprenant. Car, oui, il est difficile aujourd'hui de trouver des films d'actions originaux et qui ne se ressemblent pas. Evidemment qu'ils se copient tous, mais il y a certaines limites à l'inspiration. Certaines limites que J.J Abrams a su respecter et donc tirer profit pour adapter ce monument de la télévision : La série aux six séries, aux onze longs métrages, aux centaines de romans, aux dizaines de jeux vidéo, ainsi qu'au parc d'attraction à Las Vegas.
Lucas Charrier
vendredi 8 mai 2009
Rachel se marie (Rachel Getting Married) ☆☆☆☆
Avec Anne Hathaway, Rosemarie DeWitt, Bill IrwinTunde Adebimpe, Mather Zickel, Anna Deavere Smith, Anisa George, Debra Winger...
Durée : 1h 53min.
Après une cure de désintoxication, Kym ancienne top modèle se rend au mariage de sa soeur Rachel où elle retrouve toute sa famille. Malheureusement les retrouvailles ne sont pas aussi idylliques que prévu et les histoires de famille plus ou moins passées vont vite resurgir pour prendre le dessus sur la féerie du mariage.
Jonathan Demme réalise là un semi-documentaire plein de sens. Il y met en scène une famille américaine à priori typique et parfois même cliché dans leur façon d'envisager la famille et la vie en général. Il casse ensuite cette idée toute faite de la famille parfaite en faisant intervenir le personnage principale, Kym. Celle-ci lutte contre ses démons et tente tant bien que mal de faire en sorte que tout se passe bien. Bref, Kym a du mal à se réintégrer et à se faire accepter. Surtout avec une soeur omnibulée par son mariage, un père surprotecteur
et une mère absente. Malgré tout ce film propose plusieurs points de vues, car tout n'est pas blanc et noir. Chacun a sa petite part de responsabilité, de culpabilité, de dureté, de fragilité, de haine et de souffrance.
Anne Hathaway interprète parfaitement le rôle de cette jeune fille totalement perdue. Elle est à la fois juste et touchante... Impressionnante.
Je regrette seulement la présence de quelques longueurs, notamment pendant la fête, même si ce long-métrage veut se donner des airs de documentaires. De plus le choix du violon durant la quasi totalité du film n'est peut-être pas le meilleur. Ca va cinq minutes.
"Rachel se marie" est donc une belle fresque familial dramatique, psychologique, intelligente, émouvante, bien tournée et adroitement ponctuée de quelques petites touches d'humour.
Les Aventures du baron de Münchausen ☆☆☆☆☆
Avec John Neville, Jonathan Pryce, Sarah Polley...
Durée : 2h 4min.
Le siècle des Lumières. Une ville s'apprête à succomber sous les assauts des Turcs. Seul le théâtre royal est encore debout où comédiens et machinistes s'échinent à donner un spectacle potable mais invariablement hué par les spectateurs. Ils présentent ce jour-la "Les Aventures du baron de Münchausen" quand au beau milieu d'une scène, un vieillard se lève et revendique l'identité du baron de Münchausen. Il propose alors aux habitants incrédules de chasser les Turcs. Pour ce faire, il leur raconte son histoire. L'histoire des sa vie dont on ne sait pas trop si on doit la croire ou pas. Mais là n'est pas la question car même si tout est inventé, cette histoire va redonner du courage et de l'espoir à toute une ville.
Le baron Münchausen, l'histoire d'un rêveur qui, grâce à ses rêves, sauva toute une ville.
Les ancêtres de "X-men" au cinéma ? Pourquoi pas. Mais attention, pas de malentendu entre nous, les
ancêtres de "X-men" peut-être, mais du Terry Gilliam. Et pas n'importe lequel. Du grand T. Gilliam comme on en a l'habitude. Pour faire la comparaison avec d'autres de ses films, il est plus facile de le relier à "Bandit Bandit" qu'au chef-d'oeuvre "Brazil" au vu de son aspect moins sombre, de son optimisme et de sa légèreté enfantine.
Certains diront : "les ancêtres des "X-mens" ? quel rapport ?". Et bien je répondrais tout simplement que avec une troupe de super héros comme celle du Baron il est difficile de ne pas faire la comparaison.
Cela reste bien évidemment poétique, intelligent, drôle, émouvant et très stylisé à la façon Gilliam.
Lucas Charrier
Un mariage de rêve - Easy Virtue ☆☆☆☆
Avec Jessica Biel, Kristin Scott Thomas, Colin Firth, Ben Barnes...
Durée : 1h 36min
Les années 20 avaient rugi... les années 30 devaient swinguer ! John Whittaker, jeune Anglais de bonne famille, tombe fou amoureux de Larita, superbe aventurière américaine. Il l'épouse sur le champ et la ramène dans le manoir de ses parents. Si Mr Whittaker n'est pas insensible au charme de sa belle-fille, l'allergie est instantanée chez Mrs Whittaker. La guerre des piques commence. Larita comprend vite qu'elle doit riposter si elle ne veut pas perdre John. Les étincelles fusent... jusqu'au jour où le passé secret de Larita est révélé à tous. Elle décide alors de frapper un dernier grand coup.
Tout d'abord, Un mariage de rêve est un film surprenant, et il ne
faut pas se fier à sa bande annonce, qui est atroce et qui en donne une très
mauvaise idée.
N'étant pas le genre de film que j'ai l'habitude d'aller voir au cinéma, je n'en attendais pas grand chose. et j'ai pourtant étais agréablement surpris par cette comédie légère et pleine d'humour. Malgré une réalisation sans surprise et des plans assez banals, ce Mariage de rêve tiens la route, au grande partie grâce au jeu d'acteurs, entre la magnifique Jessica Biel en femme fatale, mais fragile par son lourd passé, le désopilant Colin Firth en père cynique et désabusé, et la glaçante Kristin Scott Thomas en belle mère impitoyable.
Le scénario est efficace, avantagé par des répliques cinglantes, et la fin très surprenante.
Pour conclure, "Un Mariage de rêve" est un film agréable et qui se laisse facilement regarder.
Paul Poitrenaud
samedi 2 mai 2009
Max la menace ☆
Avec Steve Carell, Anne Hathaway, Alan Arkin...
Durée : 1h 49min.
Après que le quartier général de l'agence de renseignement américaine CONTROL a été attaqué par l'association de criminels KAOS, l'identité de ses agents est compromise et le Chef n'a d'autre choix que de donner une promotion à Maxwell Smart, un analyste qui a toujours rêvé de travailler sur le terrain aux côtés du célèbre agent 23. Au lieu de cela, Max se voit assigner pour partenaire l'adorable mais redoutable agent 99. Avec une formation minimum, notre agent, armé seulement de quelques gadgets high-tech et de son enthousiasme délirant va devoir faire échouer les plans de Siegfried, le chef de KAOS. James Bond n'a plus qu'à bien se tenir.
La comédie américaine à gros budget dans tout ce qu'elle a de plus cliché : Ennuyante, mal faite, pathétique, mal rythmée, sans intérêt, pas drôle (à part deux ou trois gags qui sont dans la bande-annonce) et banale.
Non Mr Segal , deux star américaines à priori bons acteurs ne suffisent pas à faire de Max la menace une bonne comédie. Il en faut plus.
Lucas Charrier
vendredi 1 mai 2009
Mamma mia ☆☆
Avec Meryl Streep, Amanda Seyfried, Pierce Brosnan, Colin Firth, Stellan Skarsgard, Julie Walters, Christine Baranski, Ashley Lilley, Rachel McDowall, Dominic Cooper...
Durée : 1h 50min.
C'est en 1999, sur la ravissante île grecque de Kalokairi que l'aventure romantique commence, dans un hôtel méditerranéen isolé, la villa Donna, tenu par Donna, sa fille Sophie et le fiancé de Sophie, Sky. Juste à temps pour son mariage prochain, Sophie poste nerveusement trois invitations destinées à trois hommes bien différents dont elle pense que l'un d'eux est son père. De trois points du globe, trois hommes s'apprêtent à retourner sur l'île - et vers la femme - qui les avait enchantés 20 ans auparavant.
Un film qui, malgré de gros clichés et des scènes bien cucu la praloche comme il faut, respire d'une bonne humeur quelque peu contagieuse et qui a le mérite de ne pas se prendre la tête (c'est le moins qu'on puisse dire). "Mamma mia" ne s'inscrit ni dans les pires bonnes vieilles comédies américaine ni dans les meilleurs. Les films du duo Richard Curtis/ Hugh grant restent bel et bien en pôle position avec "Coup de phoudre à Nothing hill", "Quatres mariages et un enterrement" et "Love actuelly".
Toutefois on ne peut pas lui enlevé la qualité d'être un film plutôt populaire, pas mal fichu dans le genre comédie musicale et entraînant. On a envie de danser et de chanter du ABBA day and night quoi !
Et moi ça tombe bien, tout ce qui est, mouchoirs, happy end, histoires
d'amour, mariages, et autres conneries larmoyantes et concon j'adore. C'est sans surprise, on le sait, mais on en redemande.
Surtout quand c'est une comédie musicale sur des chansons de ABBA chanté par la super Meryl Streep.
Pas un bon film à proprement parlé mais une comédie musicale qui se laisse regardé. C'est bien quand on a rien d'autre à faire, qu'on a pas envie de se prendre la tête, qu'on est fatigué, bref, c'est pas intellectuellement fatiguant. Et c'est ce qu'on en attend.
Lucas Charrier
























