dimanche 30 novembre 2008
Les grandes personnes ☆☆☆☆
Avec Jean-pierre Daroussin, Anaïs Demoustier, Judith Henry, Lia Boysen...
Tous les ans, Albert emmène sa fille dans un nouveau pays européen. Cette année c'est la Suède qu'ils vont découvrir ensemble. Dans une belle maison à loué au bord de la mer dont les propriétaires sont semblé être partis en vacances. Bien sûr, tout ne va pas se passer comme prévu et les vacances impeccablement organisé par Albert vont être quelque peu chamboulées.
Une histoire belle et sincère portée par un duo Daroussin/Demoustier impeccable.
La relation père/fille qu'ils entretiennent est très touchante. Elle lie ces personnages de façon très simple et humaine avec leurs défauts et leurs qualités qui font leur beauté. Un voyage c'est aussi l'occasion des rencontres et donc des nouvelles amours autant pour le père que la fille. Ils vont vivre ce voyage chacun d'un point de vu différent mais vont tout deux connaître des moments difficiles et des déceptions, tout comme des moments heureux et des moments de rires.
Anna Novion signe là pour son premier long-métrage une oeuvre légère et touchante à travers des vacances riches en émotions et ne néglige pas l'importance des personnages plus ou moins secondaires, ni leur histoire.
Un mélange de personnalités magnifiquement filmé qui donne un film frais et émouvant.
Vous ne sortirez pas déçu !
dimanche 16 novembre 2008
mardi 11 novembre 2008
Deux jours à tuer : ☆ ☆ ☆ ☆ ☆
Avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck...
Durée : 1h25
Antoine travail dans la pub, gagne bien sa vie, à une belle femme qui l'aime, des enfants gentils, des amis sympas, une belle maison...bref une petite vie tranquille. Jusqu'au jour où il décide de tout casser de se détacher de tous, de se détacher du monde. Il quitte son boulot, sa femme, ses enfants, s'engueule avec ses amis et part retrouver son père qui vit depuis trente ans sur une île anglaise.
Bouleversant, renversant, retournant, stupéfiant, prenant...
Un film digne du grand cinema malheureusement parfois trop rare.
Une tension continue s'installe dans ce magnifique "Deux jours à tuer". Elle vous prend et ne vous lâche pas du début à la fin. Une force stupéfiante
se dégage de ce film porté par un Dupontel bouleversant et d'une justesse impressionnante. Les relations entre amis, entre mari et femme ou encore entre père et fils y sont réellement abouties, sincères, humaines et renversantes.
Une ambiance tendue donc, mais qui crée aussi parfois des situations comiques et inattendues.
De bons acteurs et un bon scénario. Il ne manquait plus que de belles images et de belles couleurs, et bien elles sont ici plus que jamais au rendez-vous.
Avalanche et pléthore d'adjectifs qualificatifs plus que positifs pour définir ce grand film.
Lucas Charrier
samedi 8 novembre 2008
Le premier anniversaire de Clap.
Et oui 1 an déjà !!!
Cela fait maintenant un an et 100 et quelques articles que Paul et moi avons eu la brillante idée de crée ce magnifique blog de cinéma. Un an que tous les jours vous consultez le site. Un an que vous ne pouvez plus vous passez de nos critiques. Un an...
Pour ce premier anniversaire nous avons vu les choses en grand. Nouveau bandeau, nouvelles rubriques, nouvelles couleurs, nouveaux albums photos. C'est déjà beaucoup. Cette année, dans Clap, vous pourrez découvrir plus d'interactivités, c'est à dire des quizz, des bandes-son, des bandes-annonces... Vous pourrez aussi découvrir la notation des films par étoiles celon les critères suivant :
☆ = qualité des images ; ☆ = qualité du scénario ; ☆ = qualité du jeu d'acteurs ; ☆ = qualité de la b-o et pour finir une ☆ bonus si le film nous à beaucoup plu.
Nous essaierons, comme nous l'a si bien conseillé un de nos chers lecteurs, de faire deux articles sur le même film mais avec des avis divergents. Si toutefois nous trouvons un film sur lequel nous ne sommes pas d'accord.
Nous tenons aussi à remercier "notre" graphiste, Jean-Christophe Charrier pour les supers bandeaux qu'il a crée pour nous.
Vous avez aujourd'hui la chance de voir les auteurs de Clap avec à gauche Paul et à droite Lucas. Quel chance n'est ce pas ?
Lucas Charrier et Paul Poitrenaud.
mercredi 5 novembre 2008
Bande son de Thunder Tropic
Tonnerre sous les Tropiques
Déja le CENTIEME article.
2 critique pour le prix d'une :
De et avec Ben Stiller.
Avec Jack Black, Robert Downey Jr., Brandon Jackson, Jay Baruchel...
Critique 1 :
Un casting d'enfer pour un voyage... au bout de l'enfer ! En tête d'affiche : Tugg Speedman, la star du film d'action, en chute libre depuis ses trois derniers navets. A ses côtés : Jeff Portnoy, spécialiste des comédies (très) bas de gamme, avide de prouver ses qualités de comédien ; Kirk Lazarus, acteur "Méthode" multi-recompensé et 100 % givré ; Chino, superstar pop et fan d'Al Pacino ; et Kevin Sandusky, le fringant petit jeune tout heureux de faire partie de la bande. Cinq egos surdimensionnés au service du "plus grand film de guerre de tous les temps". Sur le papier, ça se tient (ou presque), mais sur le tournage tout dérape : les caprices des stars et l'incapacité du réalisateur, Damien Cockburn, font grimper les frais à une allure vertigineuse, au point que le studio décide de tout arrêter... C'est alors que Damien a l'idée "géniale" d'entraîner sa petite troupe au coeur du Triangle d'Or pour une expérience de "cinéma-vérité" d'un genre inédit. Mortel...
(Texte de Allociné).
"Chierie de merde !!!", "Tu vas pencher la tête bien en arrière et tu vas te l'enfoncer dans ton putain de fion !!!", "Vas te faire enculé grave!!!", "Bougez votre cul bande de blaireaux!!!", "Ramassis de punaises!!!"...
Et oui ces phrases sont belles et biens des répliques de "Tonnerre sous les tropiques". Un petit aperçu de cette petite merveille digne du grand humour américain.
Tonnerre sous les tropiques est la preuve que du grand n'importe quoi peut parfois faire un bon film. Un film très réussit, drôle, vulgaire, très vulgaire même mais très drôle. Tout dans l'exagération et jamais dans la crédibilité et la
demi-mesure, un système qui fonctionne à merveille puisque vous sortez de la salle le sourire aux lèvres, bien que certains assurerons que c'est un énorme navet. Et bien ceux-ci seront passés à côté d'un grand moment de rire. Car c'est un film qui se moque ouvertement des grosses productions américaines clichés et toutes identiques et donc un film à prendre au second degré voir plus.
Pour son cinquième long-métrage en tant que réalisateur, Ben Stiller s'est fait plaisir et le publique le ressent dans son film plein de vie et de folie. Il a su créer une ambiance originale et amuser avec du ridicule bien vulgaire et parfois salle. Qu'il ai brillé dans "La famille Tenenbaum" ou amusé dans "La nuit au musée" Ben Stiller
est à son sommet. Il s'affirme aujourd'hui comme une valeur sûr du cinema mais surtout de la comédie américaine.
Le plus comique est certainement les dialogues très cassants et extrêmement grossiers.
On remarque aussi une super bande-son rythmant magnifiquement bien cette comédie. Que se soit de Ludacris (rap) aux Rolling stones (rock).
Des acteurs et des personnages hauts en couleurs avec notamment un Robert Downey Junior très juste. Vous l'avez peut-être découvert comme moi dans "Iron man". Il passe aujourd'hui à un tout autre registre, mais qu'il maîtrise tout autant. Vous le retrouverez aussi en 2009 en Sherlock Holmes de Guy Ritchie accompagné de son cher Watson, incarné par le
terrible Jude Law. Jack Black, Ben Stiller sont tout aussi hilarants et Monsieur Mission impossible, alias Tom Cruise incarne à la perfection un producteur fou.
Un ensemble d'extravagance et d'humour complètement démentiel qui donne un film bien construit drôle et donc réussit.
Lucas Charrier
Critique 2 :
« Tropic Thunder », livre écrit par un vétéran de la guerre du
Vietnam est adapté en film par Damien Cockburn, un réalisateur
débutant complètement perdu. Au casting : Kirk Lazarus
(Robert Downey J.), moult fois récompensé pour ses
exploits cinématographiques ; Tugg Speedman (Ben Stiller) un
acteur qui accumule les navets, tel que le Rôtisseur I, II,
III, IV, V... et Simple Jack ; Alpa Chino un jeune rappeur qui « aime
les chattes »; et Jeff Portnoy un cocaïnomane
jouant dans des films à l'humour douteux et très lourd.
Le réalisateur étant totalement dépassé
et en plus, stressé par son producteur Les Grossman, il décide
de les envoyer au fond de la jungle, et de les confronter au vrai
danger, sans que ceux-ci ne le sachent...
Tonnerre sous les Tropiques est une
réussite totale. Ben Stiller, après s'être moqué
du monde de la mode dans Zoolander, remet ça, avec son propre
univers, celui du cinéma. Tout le 7ème Art
en prend pour son grade, de l'acteur au réalisateur, en
passant évidemment par le producteur, ici homme d'affaire
véreux prêt à tout pour gagner de l'argent, même
a laissé mourir un de ses acteurs pour la seule raison que celui
ci n'est plus bankable.
Le scénario de Tropic Thunder
était très risqué, et aurait pu finir en
mauvaise blague, mais Stiller maitrisant parfaitement son sujet, le
film est plus que réussi, à tel point que certaines
scènes risquent de devenir cultes très rapidement (La
lutte acharnée en pleine nuit nuit entre Ugg et une
terrifiante bête, qui s'avère pas ci terrible que ça).
Pour le marketing du film, Ben Stiller
et son équipe n'ont pas lésiné sur les moyens :
Fausses Bandes Annonces (hilarantes) des précédents
films dans lesquels ont joué les acteurs fictifs, le clip du
rappeur Booty Sweat, la commercialisation de la boisson créée
par ce dernier, et même des faux sites autour de la vie des
acteurs.
Les acteurs sont géniaux, et
s'immiscent a merveille dans leur personnage, ainsi que dans le
personnage que joue leur personnage.
Visuellement, le film s'inspire
directement des meilleures films de guerre. Les références
aux films cultes sur le Vietnam fusent, en particulier à
Apocalypse Now, avec certains plans qui sont non sans rappelés
le chef d'œuvre de Coppola, la référence la plus
flagrante étant surement la scène des hélicoptères
(sauf que la marche des valkyries a été remplacée
par une musique bien plus joyeuse).
D'ailleurs la bande son aussi est très
bonne, avec de grands tubes rock (Sympathy for the devil, For What's
It Worth, The pusher...) Mais aussi le rap, notamment celui que
chante Tom Cruise pendant le générique.
Pour conclure, je dirais que Tonnerre
Sous Les Tropiques est un excellent film, et même un des
meilleurs que j'ai pu voir cette année au cinéma (au
côté, entre autres, de "Darjeeling Limited" et de "Juno").
Paul Poitrenaud
http://www.bootysweat.com/ site de la boisson de Alpa Chino.
http://www.rainofmadness.com/ faux making of inspiré de hearts of darkness.
http://www.tuggspeedman.com/
site de Tugg Speedman.
http://www.kirklazarus.com/ site de Kirk Lazarus.
http://www.jeffportnoy.com/ site de Jeff Portnoy.
http://www.alpa-chino.com/ site de Alpa Chino.
http://www.pandarelocationfoundation.org/ site de l'association défendue par Tugg.
http://www.makeprettyskinclinic.com/ site de la clinique qui a refait la peau de Kirk.
http://www.deezer.com/fr#music/playlist/13989268/1936799 bande son de Thunder Tropic.
dimanche 2 novembre 2008
Vicky Cristina Barcelona
Avec Scarlett Johansson, Rebecca Hall, Penélope Cruz, Javier Bardem...
Vicky et Cristina sont d'excellentes amies, avec des visions diamétralement opposées de l'amour : la première est une femme de raison, fiancée à un jeune homme respectable ; la seconde, une créature d'instincts, dénuée d'inhibitions et perpétuellement à la recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles.
Lorsque Judy et Mark, deux lointains parents de Vicky, offrent de les accueillir pour l'été à Barcelone, les deux amies acceptent avec joie : Vicky pour y consacrer les derniers mois de son célibat à la poursuite d'un master ; Cristina pour goûter un changement de décor et surmonter le traumatisme de sa dernière rupture.
Un soir, dans une galerie d'art, Cristina "flashe" pour le peintre Juan Antonio, bel homme à la sensualité provocante. Son intérêt redouble lorsque Judy lui murmure que Juan Antonio entretient une relation si orageuse avec son ex-femme, Maria Elena, qu'ils ont failli s'entre-tuer.
Plus tard, au restaurant, Juan Antonio aborde Vicky et Cristina avec une
proposition des plus directes : s'envoler avec lui pour Oviedo, consacrer le week-end à explorer les beautés de la ville, à boire du bon vin et à faire l'amour. Vicky est horrifiée ; Cristina, ravie, la persuade de tenter l'aventure...
(Texte de Allociné)
Une histoire d'amour pour le moins complexe qui amène les personnages à un réflexion sur eux-même et à des choix tout aussi compliqués. Une belle réflexion sur les sentiments.
Woody Allen nous emmène cette fois dans Barcelone où se situe l'intrigue principale de ce merveilleux "Vicky Cristina Barcelona". Il film avec légèreté et beauté cette histoire emmenée par les sublimes Scarlett Johansson, désormais
habituée du réalisteur, Rebecca Hall et Penélope Cruz. Quant à Javier Bardem, il excelle tout autant en peintre séducteur détruit d'une histoire d'amour explosif avec son ex-femme.
Toutefois l'utilisation de la voix off relatant toutes les actions des personnages me laisse perplexe. Les non-dit et les sous-entendu sont parfois plus appropriés. Ce n'est une question de choix et cela reflète bien le style de Woody Allen. Elle serait assurément plus agréable en V-O car la V-F est plus que médiocre.
Lucas Charrier
PS : Pour compléter cette critique et surtout l'attenuer je vous invite à lire les commentaires de nos inernautes très pointilleux auxquels j'ai répondu. en tout cas merci pour tous ces commentaires.
samedi 1 novembre 2008
Quantum of Solace
Avec Daniel Craig, Olga Kurylenko, Mathieu Amalric, Judie Dench, Giancarlo Giannini...
Même s'il lutte pour ne pas faire de sa dernière mission une affaire personnelle, James Bond est décidé à traquer ceux qui ont forcé Vesper à le trahir. En interrogeant Mr White, 007 et M apprennent que l'organisation à laquelle il appartient est bien plus complexe et dangereuse que tout ce qu'ils avaient imaginé...
Bond croise alors la route de la belle et pugnace Camille, qui cherche à se venger elle aussi. Elle le conduit sur la piste de Dominic Greene, un homme d'affaires impitoyable et un des piliers de la mystérieuse organisation. Au cours d'une mission qui l'entraîne en Autriche, en Italie et en Amérique du Sud, Bond découvre que Greene manoeuvre pour prendre le contrôle de l'une des ressources naturelles les plus importantes au monde en utilisant la puissance de l'organisation et en manipulant la CIA et le gouvernement britannique...
Pris dans un labyrinthe de traîtrises et de meurtres, alors qu'il s'approche du vrai responsable de la trahison de Vesper, 007 doit absolument garder de l'avance sur la CIA, les terroristes
et même sur M, afin de déjouer le sinistre plan de Greene et stopper l'organisation...
Attendu. Certainement trop même. La faute à ce surplus, cette explosion de pub faite autour du film. On rentre dans la salle avec la peur d'être déçu par cette première suite de James bond tout en sachant que l'on va passer un bon moment. Et bien oui, on passe un bon moment, un très bon moment. Beaucoup d'action, de cascades, d'explosions de courses poursuites, en avion, en bateau ou en voiture, de jolies filles, de bons sentiments, d'hôtels 4 étoiles, de méchants... Bref du bon James Bond.
Première image : Un grand paysage montagnard. En s'approchant on comprend vite où la caméra nous emmène. En pleine scène de course poursuite dans une Haston Martin conduite par Bond...James Bond. Un début qui nous plonge sans attendre dans l'ambiance de Quantum of Solace. Quelques minutes après c'est le fameux générique de début. Ici ce n'est pas la célèbre marche suivit d'un coup de pistolet tiré par James qui introduit la séquence animé, mais un simple "Terminus"...Pourquoi pas. Et le super morceau "Another way to day" de Jack White et Alicia Keys vient dynamiser ces quelques minutes. Un bon générique à la Bond comme on l'aime où l'on retrouve les femmes nues
plongées dans l'obscurité sans toutefois tomber dans le vulgaire. Malgré de superbes couleurs et un enchaînement irréprochable il manque peut-être le rythme qu'il y avait dans le précédent grâce aux minis scènes de combat.
Daniel Craig, que l'on avait découvert avec joie dans le précédent épisode est toujours aussi classe et impeccable et signe un sans faute. Bien qu'il n'est pas tout à fait la bonne gueule parfaite de James Bond, c'est à dire celle de Pierce Brosnan par exemple, il a donné un nouveau visage à ce bond qui manquait cruellement d'humanité. Le réalisme n'est pas toujours au rendez-vous mais on s'en moque, c'est du james Bond quand même.
Les scènes d'actions sont encore plus explosives, rapides et violentes. On ne voit pas l'action d'un oeil distant, on est dans
l'action. On est dans l'avion conduit par Bond, dans le bateau, dans la voiture... Des scènes haletantes et réussites.
Grâce peut-être au fait que Marc Forster (Neverland, Les cerfs-volants de Kaboul) ne soit pas un habitué de l'action. Il a su créer de belles images, de beaux plans et de magnifiques couleurs. Ce Quantum of Solace (ou "Source de réconfort" en québécois si cela vous aide à mieux comprendre ce titre mystérieux) respire enfin la nouveauté. Martin Campbell et Marc Forster ont donné un second souffle à Bond. Campbell l'avait installé et Forster l'a finalisé.
De plus on ne peut que applaudir le choix de l'acteur incarnant Dominique Greene. Mathieu Amalric n'a pas reçu un césar du meilleur acteur pour rien. Il excellait dans le
bouleversant "Le scaphandre et le papillon" et bien il excelle tout autant mais d'une autre façon en "méchant de James Bond". Son regard et sa démarche lui donne un air fou, un air d'homme assoiffé de pouvoir. Chapeau.
Et la célébrissime relation M / Bond est réellement aboutit et humanisé. Judie Dench est plus que jamais attachante en patron sévère mais juste.
compris le précédent, ce qui Reste un point qui malgré tout laisse perplexe. Celui du scénario assurément trop embrouillé. Si vous n'aviez pas est fort probable, alors attendez vous à être complètement largué. Un scénario sous fond d'écologie, ce qui est plutôt positif mais on remarque tout de même quelques incohérences, quelques passages "flous" et beaucoup
d'exagérations, mais ça, c'était prévisible.
Malgré tout et vous l'aurez compris c'est un ensemble qui comble plus ou moins, voir, largement les attentes du publique. Bond aura mis plus d'un épisode pour se guérir de Vesper et il va maintenant passer à autre chose. On attend avec impatience le prochain épisode en espérant retrouver Daniel Craig qui selon quelques rumeurs serait susceptible de ne pas reprendre le rôle.
Lucas Charrier

















